Reconnaissez-vous votre situation ?
Les procédures amiables ne sont accessibles que tant que la cessation de paiement n’est pas actée. Agir tôt, c’est conserver le choix.
Tensions de trésorerie récurrentes
Le BFR dérive, les lignes court terme sont saturées, et les fins de mois deviennent imprévisibles. Vos banques commencent à poser des questions.
Rupture de covenants ou refus bancaire
Votre banque signale un dépassement de ratio, refuse de renouveler une ligne ou exige des garanties supplémentaires. Le climat se durcit.
Menace de cessation de paiement
L’actif disponible ne couvre plus le passif exigible — ou vous en êtes proche. Passé 45 jours, la déclaration devient obligatoire sous peine de responsabilité personnelle.
Nous avons été de l’autre côté
Anciens banquiers des Services des Affaires Spéciales, nous connaissons leurs grilles d’analyse, leurs attentes et leurs exigences — ce qui nous permet de construire un dossier qui leur parle dès la première présentation.
Restructuring sous conciliation
Quatre étapes pour stabiliser et retourner
Plus on intervient tôt, plus les options sont nombreuses. Notre approche est conçue pour en ouvrir le maximum dès les premières heures.
Diagnostic d’urgence
Analyse de la trésorerie, cartographie des dettes, évaluation de la date de cessation de paiement potentielle.
48 à 72 h
Choix de la procédure
Orientation vers la procédure la mieux adaptée : mandat ad hoc confidentiel, conciliation, ou procédure collective si nécessaire.
Confidentiel
Restructuration de dette
Négociation avec les banques : rééchelonnement, moratoires, abandons partiels, conversion de dette en capital.
Votre intérêt exclusif
Plan de retournement
Construction d’un business plan crédible et auditable, identification des leviers de cash, suivi de l’exécution du plan.
Crédibilité bancaire
Nos livrables sur une mission de restructuring
Ce que les dirigeants nous demandent
Le mandat ad hoc est totalement confidentiel et sans durée imposée — c’est l’outil le plus souple. La conciliation est encadrée, quatre mois prorogeables d’un mois, mais permet d’obtenir un accord homologué par le tribunal, avec une protection juridique supérieure. Dans les deux cas, l’entreprise ne doit pas être en cessation de paiement depuis plus de 45 jours.
La cessation de paiement est caractérisée lorsque l’actif disponible ne permet plus de faire face au passif exigible. Un diagnostic précoce permet souvent d’éviter ce seuil et de rester dans le cadre confidentiel des procédures amiables.
Non. Le mandat ad hoc et la conciliation sont strictement confidentiels — ni les clients, ni les fournisseurs, ni les salariés n’en sont informés. C’est un avantage majeur par rapport aux procédures collectives, qui font l’objet d’une publication au BODACC.
L’inaction aggrave systématiquement la situation : la trésorerie continue de se dégrader et les options se réduisent. Au-delà de la cessation de paiement, le dirigeant a l’obligation légale de la déclarer sous 45 jours, sous peine d’engager sa responsabilité personnelle.
Voir aussi Direction des financements, Financement du BFR et notre étude de cas sous conciliation.
Votre entreprise traverse une période difficile ?
Parlons de votre situation en toute confidentialité. Réponse sous 24h ouvrées.
